Nous tenons à nous excuser auprès de tous nos lecteurs du désagrément causé par l'inaccessibilité temporaire du site PUYVERT INFO depuis ce dimanche 09 mars, fin de matinée.
Le problème est en cours de résolution par Google et un délai de plusieurs jours est malheureusement à craindre pour que les choses reviennent à la normale.
Ce blog, lui, ne rencontre aucun problème et si vous souhaitez être aussitôt informé de tout nouveau post publié sur ce blog, nous vous rappelons qu'il vous suffit de cliquer sur "S'abonner à Puyvert Info" en haut de la colonne de droite de cette page.
Nous ne manquerons pas de vous avertir par un post sur ce blog du bon retour à la normale du site PUYVERT INFO.
lundi 10 mars 2014
L'insécurité liée à la présence de grandes surfaces
Un de nos contributeurs a souhaité rebondir sur le post mis en ligne ce 9 mars, concernant le jugement en Assises des présumés braqueurs à la kalachnikov du Super U de Puyvert le 4 mars 2012.
D'une part, s'il est bien mentionné dans l'article de la Provence que ce braquage faisait suite à un autre le 11 septembre 2011, notre contributeur tient à rappeler qu'avant, encore, il y en avait eu un troisième le 03 mars 2007.
D'autre part, ce Puyverdan, soucieux de l'insécurité liée à la présence d'un supermarché - encore plus, avec le projet actuel d'extension du Super U de Puyvert pour en faire une zone commerciale - tient à partager ici le relevé méticuleux qu'il fait depuis six mois de tous les braquages de Super U en France, sur la base de ses recherches sur internet.
dimanche 9 mars 2014
Dernier braquage du Super U de Puyvert : début ce 10 mars du procès en Assises
Extraits des deux articles de la Provence :
Le procès qui se tient du 10 au 12 mars est placé sous la présidence de M. Barbier. Me Baduel en partie civile. L'accusation est portée par l'avocat général Soriano. Me Blanc, Me Roubaud et Me Fayolle en défense.
Le verdict est attendu mercredi.
- Les braqueurs à la kalach dans le box des accusés / Publié le lundi 03/03/2014 à 10H27 sur http://www.laprovence.com
- Aux assises pour le braquage du Super U de Puyvert / Publié le dimanche 09 mars 2014 sur http://www.ledauphine.com
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Ce lundi 10 mars, devant les assises de Vaucluse, trois jeunes originaires de la
région de Marseille vont comparaître pour
répondre du vol à main armée au Super U de Puyvert le 4 mars 2012.
Ce
jour-là, l'attaque est violente. Le Super U de Puyvert est
victime d'un vol à main armée. Deux hommes encagoulés, gantés, dont l'un
armé d'une kalachnikov, rentrent dans le magasin alors qu'un complice
reste à l'extérieur. Les deux braqueurs filent directement vers la salle
du coffre. Là ils surprennent une employée qui est bousculée par l'un
des malfaiteurs qui lui tire les cheveux. Ils prennent ensuite la fuite
en emportant une somme de 5000 € et une navette pneumatique de transport
de billets. La BMW utilisée par le trio, signalé volée, sera découverte
incendiée, quartier de la Petite Garrigue à Vitrolles.
Dénoncé par des témoins dans son voisinage, un premier
individu a été arrêté deux jours plus tard par les gendarmes. Ses deux
complices présumés ont été mis en cause par l'ADN. Pourtant, ils
contestent tous leur participation aux faits.
Une
habitante de la cité confie aux policiers qu'un des incendiaires serait
son voisin : Liesse Bezzouh, un animateur sportif. Lors d'une
perquisitions les enquêteurs découvrent à son domicile une somme en
liquide de 1100 € et des produits stupéfiants. Dans les parties commune,
sont retrouvés des vêtements similaires à ceux portés par les
braqueurs, des gants en cuir mais aussi des rubans de liasses à billets
et une navette pneumatique de transport de billets.
Après avoir assuré ne pas être sorti de chez lui il indiquera avoir ouvert la porte à trois hommes qui sont allés dans les caves. Réentendue la voisine permettra d'identifier deux autres suspects confondus par la suite par l'exploitation de traces ADN. Il s'agit de Hichem Menadjlia et Younesse Dammene-Debbih déjà mis en cause dans une série de braquages de supermarchés dont celui de Puyvert le 11 septembre 2011. Les trois accusés vont contester leur participation au vol à main armée du 4 mars 2012.
Après avoir assuré ne pas être sorti de chez lui il indiquera avoir ouvert la porte à trois hommes qui sont allés dans les caves. Réentendue la voisine permettra d'identifier deux autres suspects confondus par la suite par l'exploitation de traces ADN. Il s'agit de Hichem Menadjlia et Younesse Dammene-Debbih déjà mis en cause dans une série de braquages de supermarchés dont celui de Puyvert le 11 septembre 2011. Les trois accusés vont contester leur participation au vol à main armée du 4 mars 2012.
Le procès qui se tient du 10 au 12 mars est placé sous la présidence de M. Barbier. Me Baduel en partie civile. L'accusation est portée par l'avocat général Soriano. Me Blanc, Me Roubaud et Me Fayolle en défense.
Le verdict est attendu mercredi.
samedi 8 mars 2014
Premier tract distribué par la liste d'opposition "PUYVERT DEMAIN"
Nous avions eu confirmation officielle de son existence par la presse, puis une pré-annonce était venue nous donner les grandes lignes de son positionnement sur les principaux axes au coeur du débat municipal.Cliquer sur l'image pour ouvrir cette annonce
Hier, les Puyverdanes et les Puyverdans ont découvert dans leur boite aux lettres, les 5 grands thèmes sur lesquels s'articule le programme de la liste d'opposition "PUYVERT DEMAIN", menée par M. Jean-Pierre CUXAC.
Cette distribution marque un changement notoire dans le contexte local des élections municipales de notre village puisque, jusqu'à présent, aucune des campagnes aux élections municipales précédentes n'avait donné à lire aux Puyverdans un bilan, un programme ou des objectifs clairs de l'équipe briguant alors la reconduite d'un mandat.
Cette note de fraîcheur dans la vie démocratique locale augure d'une belle première campagne où débat d'idées et analyses du bilan des équipes municipales précédentes, autour de M. Sébastien VINCENTI, seront au rendez-vous de ce que certains appellent déjà ici le printemps Puyverdan.
Cliquer sur la photo pour ouvrir le tract
mardi 4 mars 2014
Une liste d'opposition à Puyvert ... du jamais vu depuis 25 ans.
La Provence de ce jour officialise ce qui, jusqu'à présent, n'était qu'une rumeur dans notre village.
Pour la première fois depuis 25 ans, les prochaines élections municipales verront une liste d'opposition sans étiquette - menée par Jean-Pierre CUXAC - se présenter face à celle menée par M. Sébastien VINCENTI, l'actuel maire de Puyvert.
Tous les contributeurs, lecteurs et amis de ce blog ne peuvent que se réjouir de ce premier pas, offrant à tous les Puyverdans le choix d'un nouveau mode de gouvernance locale.
dimanche 2 mars 2014
"Erreur judiciaire" ? ... vers un retour à la normale.
Notre village peut retrouver sa sérénité : l'erreur judiciaire dénoncée vertement lors de sa réunion publique par M.Sébastien VINCENTI, l'actuel maire de Puyvert, le 20 février dernier (cf. notre post précédent) a fait place, seulement trois jours après, à une analyse beaucoup plus mesurée et appropriée.
Pour preuve ...
Cet entrefilet dans la Provence le 23 février :
Pour preuve ...
Cet entrefilet dans la Provence le 23 février :
samedi 1 mars 2014
L'annulation du PLU est-elle "une erreur judiciaire monstrueuse" ?
Dans
le cadre des futures élections municipales, le maire actuel de Puyvert,
M. Sébastien VINCENTI, a tenu sa première réunion publique le mercredi
19 février à la Salle Mistral.
Sans surprise, la question de l'annulation du PLU (Plan Local d'Urbanisme) de Puyvert y a été abordée à plusieurs reprises, soit par le maire, soit par le public intéressé à connaître précisément les conséquences de cette annulation, rendue par le Tribunal Administratif de Nîmes le 6 décembre dernier.
La conséquence immédiate est le retour au document d'urbanisme antérieur, le POS (Plan d'Occupation des Sols).
Et nous prendrons l'occasion de détailler ce point, très important, dans de futurs articles.
Lors de cette réunion publique, M. Sébastien VINCENTI, a déclaré que cette annulation était "une erreur judiciaire monstrueuse et que l'annulation du PLU, cela ne s'était jamais vu".
Aussitôt, dans la salle, Mme MARCELET n'a pu s'empêcher de démentir fermement ces deux affirmations et elle avait raison. (Écouter l'extrait)
Pour preuves
- Une simple recherche sur internet permet à quiconque de se rendre compte par lui-même que les recours contre des PLU ou des POS sont monnaies courantes en France. Nous ne sommes donc pas dans le "jamais vu".
- ... Et encore moins à Puyvert. En effet, le 08 juillet 2009, le même Tribunal de Nîmes rendait une décision d'annulation sur la zone dite Saint Pierre ... à Puyvert !
Le maire actuel ne peut avoir oublié cette annulation partielle du PLU pour laquelle il a d'ailleurs prescrit une révision du PLU en novembre 2009.
C'est effectivement une obligation pour une commune dont le PLU a été frappé de nullité de réviser son PLU. Force est de constater que depuis novembre 2009, rien n'a bougé : les Puyverdans qui résident sur la zone St Pierre sont revenus au POS et que depuis plus de quatre ans, ils y sont toujours.
- La DDT (Direction Départementale des Territoires) de Vaucluse tient à jour un tableau d'avancement du PLU, commune par commune. En bas de la page 20, s'affiche pour Puyvert la ligne qui suit : elle confirme officiellement ce que nous écrivons ici.
- Enfin,
il convient de rappeler ce qu'est une "erreur judiciaire" - même non
monstrueuse - et de rappeler qu'en aucun cas c'est la personne elle-même
qui peut l'affirmer mais que c'est à la justice d'en reconnaître
l'existence.
Gérard CORNU, dans son ouvrage édité aux PUF sous le titre Vocabulaire juridique rappelle, en effet : Une erreur judiciaire est une « erreur de fait commise par une juridiction de jugement dans son appréciation de la culpabilité d'une personne poursuivie ». Cette définition suppose qu'une juridiction, qui a eu, à la suite de cette erreur, connaissance de l'affaire, puisse trouver cette erreur et la neutraliser. C'est l'autorité judiciaire elle-même qui reconnaît l'existence d'une erreur judiciaire. Il ne peut s'agir de plus que d'une erreur de fait, c'est-à-dire d'une « erreur portant sur l'existence d'un fait ou dans l'appréciation d'une situation ».
Il n'appartient donc pas à un élu d'interpréter une décision de justice. Le Tribunal de Nîmes a pris le temps d'analyser tous les éléments du dossier. Il en a retenu un certain nombre qui, de fait, l'ont amené à prendre cette décision d'annulation. Si la commune pense qu'elle doit faire appel de cette décision, elle a tous les moyens de le faire et la justice tranchera. - Nous mettons ici à la disposition des lecteurs intéressés à se forger leur propre opinion à lire le jugement rendu par le Tribunal Administratif de Nîmes.
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